Pièces de monnaie de l’époque napoléonienne
Tambours dans la brume,
colonnes sur les routes d’Europe.
Des bourses pleines de pièces.
Le vent traverse les champs.
Les armées marchent vers l’horizon.
Et quelque part, au-delà des collines,
un camp attend la distribution de la solde.
Les pièces passent de main en main.
Un soldat les reçoit après des mois de campagne.
Un aubergiste les compte sur une table de bois.
Un marchand les glisse dans son coffre avant de reprendre la route.
Puis la guerre s’éloigne…
et l’histoire commence.
À l’époque de Napoléon, les pièces voyageaient autant que les armées.
On les trouvait dans les camps militaires, dans les tavernes pleines de fumée, sur les marchés des villes traversées par les régiments.
Certaines avaient payé le pain et le vin d’un soldat fatigué.
D’autres avaient changé de mains après une bataille.
Beaucoup avaient parcouru toute l’Europe.
Or impérial.
Argent des royaumes d’Europe.
Monnaies frappées dans des villes lointaines.
Dans le monde des armées napoléoniennes, la richesse ne se comptait pas seulement en pièces…
mais dans les routes qu’elles avaient parcourues.
Ouvrez la bourse.
Laissez les pièces rouler sur la table.
Et pendant un instant, vous entendrez presque les tambours, les pas des soldats sur les routes d’Europe et le murmure des camps à la veille d’une bataille.
Le Trésor de l’Empire
La colonne arriva au village à la tombée du soir.
Les soldats portaient encore la poussière des routes d’Europe. Les chevaux soufflaient dans l’air froid et, dans la cour de l’auberge, les lanternes venaient d’être allumées.
Autour des tables, les hommes comptaient leur solde.
Des pièces d’argent passaient de main en main.
Un napoléon d’or brillait à la lumière d’une bougie.
Dans les auberges et les camps, les histoires circulaient déjà.
Des batailles lointaines.
Des villes traversées au pas des régiments.
Des routes qui menaient de Paris à Vienne, de l’Espagne jusqu’aux plaines de Russie.
Les pièces continuaient leur voyage.
Or impérial.
Argent venu de toute l’Europe.
Dans le monde des guerres napoléoniennes, la richesse ne se mesurait pas seulement en or…
mais dans les histoires que ces pièces emportaient avec elles.
Ouvrez la bourse.
Laissez les pièces se répandre sur la table.
Et pendant un instant, vous entendrez presque les tambours de la Grande Armée et le murmure des camps sous le ciel d’Europe.
Un vrai poids. Du vrai métal. Un vrai trésor.
Variantes du coffret
Adventurer Set
100 pièces
pour les petites parties et les campagnes à domicile
Guild Treasury
300 pièces
pour les groupes plus nombreux, les maîtres de jeu et les petits événements
King’s Treasury
1000 pièces
pour les grands événements LARP, les organisateurs et les impressionnants trésors
Répartition des pièces
| Pièce | Adventurer Set | Guild Treasury | King’s Treasury |
|---|---|---|---|
| Napoleon 20 francs argent | 40 | 120 | 400 |
| Napoleon 20 francs or | 10 | 30 | 100 |
| Thaler 1780 – argent | 40 | 120 | 400 |
| Thaler 1780 – or | 10 | 30 | 100 |
Les deux types de pièces historiques sont représentés dans chaque catégorie.
Cette classification établit un système de valeurs simple et clair.
Poids du trésor
Coffret Aventurier (Adventurer Set) : env. 750 g
Trésor de la Guilde (Guild Treasury) : env. 2.25 kg
Trésor du Roi (King’s Treasury) : env. 7,5 kg
La solde d’un soldat de la Grande Armée
Dans l’armée de Napoléon, la solde faisait partie essentielle de la vie militaire.
Les soldats pouvaient attendre plusieurs semaines — parfois plusieurs mois — avant de recevoir leur paie. Lorsque la distribution arrivait enfin, c’était souvent un moment très attendu dans le camp.
Un officier appelait les noms des soldats tandis qu’un sous-officier distribuait les pièces depuis une petite caisse militaire.
Les montants variaient selon le grade :
| Grade | Solde approximative |
|---|---|
| soldat d’infanterie | environ 1 franc par jour |
| caporal | environ 1,5 franc |
| sergent | 2–3 francs |
| officier | plusieurs dizaines de francs |
Dans la réalité, la paie servait rarement à accumuler de la richesse.
Elle permettait surtout d’acheter :
-
nourriture supplémentaire
-
vin ou eau-de-vie
-
tabac
-
réparation d’équipement
Dans les villages et les auberges proches du camp, ces pièces faisaient rapidement circuler l’argent entre soldats, marchands et habitants.
Ainsi naissait une petite économie militaire qui suivait l’armée dans toute l’Europe.
Économie de jeu
Ces pièces peuvent être utilisées dans différents types de jeux et d’événements :
LARP / GN
Les pièces peuvent servir de véritable monnaie pour le commerce, la solde des soldats ou des trésors cachés.
Campagnes de RPG
Un système simple argent / or fonctionne parfaitement pour les récompenses et les achats.
Reconstitution historique
Accessoires authentiques pour les camps historiques et les scénarios immersifs.
Événements historiques et festivals
Les pièces peuvent être utilisées pour des chasses au trésor, des scènes de commerce ou même comme jetons d’achat pour la nourriture et les marchandises.
Comme leur valeur peut être approximativement convertie en euros, les organisateurs peuvent facilement créer une petite économie historique pendant l’événement.
Exemple d’une économie de jeu simple
1 napoléon d’or = 10 thalers d’argent
Prix possibles :
| Objet | Prix |
|---|---|
| nourriture pour une journée | 1 pièce d’argent |
| nuit dans une auberge | 2 pièces d’argent |
| équipement de soldat | 5 pièces d’argent |
| arme de qualité | 1 pièce d’or |
| robe pour une noble dame | 2–3 pièces d’or |
Un tel système permet de créer commerce, récompenses et intrigues politiques dans le jeu.
Comment utiliser les pièces lors d’un reenactment napoléonien
Les camps napoléoniens et les événements historiques reconstituent souvent les uniformes, l’équipement et les manœuvres militaires.
La vie quotidienne des soldats et des civils est pourtant moins souvent représentée.
C’est précisément là que les pièces peuvent apporter une nouvelle dimension.
Une petite bourse de thalers d’argent ou quelques napoléons d’or peuvent transformer une scène ordinaire en un véritable moment historique.
Voici quelques façons simples d’utiliser les pièces lors d’un reenactment ou d’un événement historique.
1. La solde des soldats
Le commandant d’une unité peut distribuer la solde lors de l’appel du soir.
Par exemple :
-
soldat : 1 thaler d’argent
-
sous-officier : 2 thalers
-
officier : 1 napoléon d’or
Cette scène paraît très authentique et crée en même temps des pièces que les soldats pourront dépenser dans le camp.
2. La taverne du camp
Un simple stand ou une tente peut fonctionner comme taverne militaire.
Les soldats peuvent y acheter :
-
bière ou vin
-
pain et viande
-
tabac
-
chandelles
La taverne devient rapidement un lieu naturel de rencontre et de conversation.
3. Le marchand du camp
Les camps historiques comprennent souvent des artisans ou des marchands.
Les pièces peuvent servir à payer :
-
la réparation d’équipement
-
la couture d’un uniforme
-
des boutons ou accessoires
-
les soins pour les chevaux
Une petite économie de camp se crée alors, très intéressante pour les visiteurs.
4. Jeux et hasard des soldats
Les soldats passaient souvent le temps avec de petits jeux d’argent.
Les pièces peuvent être utilisées pour :
-
les dés
-
les cartes
-
de simples paris
Ces scènes font souvent partie des moments les plus vivants du camp.
5. Scènes diplomatiques ou d’espionnage
Lors d’événements plus grands, il est possible de créer de petites intrigues :
-
un pot-de-vin pour obtenir une information
-
payer un guide
-
remettre un message secret contre récompense
Quelques pièces suffisent pour créer une scène pleine de tension.
6. Rançon et butin de guerre
Après une reconstitution de bataille, les vainqueurs peuvent symboliquement saisir les bourses des vaincus.
Ce petit détail renforce l’authenticité et crée de nouvelles interactions pour la suite de l’événement.
7. Récompenses pour les visiteurs
Les pièces peuvent également faire partie du programme pour le public.
Par exemple :
-
les enfants reçoivent une pièce après avoir accompli une mission
-
les visiteurs peuvent acheter des objets sur le marché du camp
-
les organisateurs peuvent cacher un « trésor historique »
Pourquoi les pièces fonctionnent si bien
Les pièces possèdent un avantage que beaucoup d’autres accessoires n’ont pas.
Elles passent naturellement de main en main.
Et c’est ainsi que naissent les histoires.
Un soldat les reçoit comme solde.
Il les dépense dans une taverne.
L’aubergiste paie un marchand.
Et les pièces poursuivent leur voyage dans le camp — exactement comme il y a deux cents ans.
Caractéristiques des pièces du coffret
Il s’agit de répliques métalliques fidèles de monnaies médiévales. Idéales pour le LARP, les jeux de rôle, les jeux de société, les événements à thème, les accessoires et les collectionneurs.
| Paramètre | 20 Frank | Tolar 1780 |
|---|---|---|
| diamètre | 26 mm | 40 mm |
| épaisseur | env. 2 mm | env. 2 mm |
| poids | env. 5 g | env. 10 g |
| matériau | alliage de zinc | alliage de zinc |
| couleur | argent / or | argent / or |
Un voyage à travers l’Europe
En 1805, une pièce d’or quitte la Monnaie de Paris.
Elle vient d’être frappée. Ses arêtes sont encore vives et elle brille si fortement que le maître monnayeur y aperçoit, l’espace d’un instant, son propre reflet.
Peu après, elle passe dans la main d’un jeune officier de la Grande Armée. Elle fait partie de sa solde. Dans sa bourse, elle commence un long voyage à travers l’Europe.
À travers l’Allemagne.
À travers l’Autriche.
Toujours plus loin vers l’est.
Après une bataille, la pièce change de propriétaire.
Cette fois, c’est un cavalier prussien qui la tient dans sa main. Pour lui, elle n’est qu’un butin de guerre. Quelques jours plus tard, il l’utilise pour payer une nuit dans une auberge, du foin pour son cheval et une bouteille d’eau-de-vie forte.
Quelques mois passent.
La même pièce réapparaît sur la table d’un salon diplomatique à Vienne.
Là, elle n’est plus seulement de l’argent.
Elle devient un argument.
Une persuasion.
Un petit instrument de la grande politique.
Des années plus tard, on la retrouve dans un tout autre monde.
Elle repose dans le coffre d’une famille bourgeoise française. À côté de thalers d’argent, de lettres venues de la guerre et de quelques bijoux discrets.
Et comme autrefois, une nouvelle histoire peut commencer.
Il suffit d’ouvrir le coffre.
Une rencontre dans la nuit
Vienne, hiver 1812.
La ville est presque silencieuse. Les rues sont couvertes d’une fine couche de neige et seules quelques lanternes éclairent les pavés. De temps à autre, une voiture traverse une place sombre ou le bruit des sabots d’un cheval résonne brièvement entre les façades.
Dans la plupart des maisons, les lumières s’éteignent déjà.
Mais dans une ruelle étroite non loin de la Hofburg, une fenêtre reste éclairée.
Dans le petit salon d’une auberge, deux hommes sont assis face à face.
À première vue, on pourrait les prendre pour des voyageurs attardés autour d’une bouteille de vin. Pourtant leurs voix sont basses et leurs mots soigneusement choisis.
Sur la table entre eux est étalée une carte de l’Europe.
À côté se trouve une petite bourse de cuir.
L’homme le plus âgé — un diplomate français au manteau sombre — prend la bourse et en verse le contenu sur la table. Plusieurs pièces d’argent roulent sur le bois, suivies d’un napoléon d’or.
Le plus jeune les regarde un moment sans parler.
« En une seule nuit », dit-il enfin, « ces pièces peuvent changer davantage que tout un régiment de soldats. »
Le diplomate esquisse un sourire discret.
« En Europe, ce sont souvent de telles choses qui décident du cours des événements. »
Du doigt, il suit une route sur la carte et s’arrête sur une ville.
« Il suffit que ce message arrive avec un jour de retard. »
Le jeune homme hoche lentement la tête. Il comprend parfaitement ce que cela signifie.
Un message retardé.
Une décision prise trop tard.
Et des armées entières peuvent marcher dans une direction différente de celle prévue.
Il prend la pièce d’or et la fait tourner dans sa paume.
« On dit que Napoléon gagne ses batailles grâce à son génie », murmure-t-il.
Le diplomate rassemble les pièces et les remet dans la bourse.
« Peut-être », répond-il calmement.
Puis il pousse la bourse à travers la table.
« Mais parfois, l’histoire dépend aussi de ces petites choses. »
Dehors, un vent froid traverse la ruelle et fait trembler la porte de l’auberge.
Et quelque part, aux frontières de l’Europe, des milliers de soldats marchent déjà dans la nuit — sans savoir que leur destin vient peut-être de changer à cause d’une simple poignée de métal dans un salon discret de Vienne.
Lettre avant Austerlitz
Camp de la Grande Armée,
près d’Austerlitz,
1er décembre 1805.
La nuit est tombée sur les collines de Moravie.
Le camp s’étend à perte de vue. Des milliers de feux brillent dans l’obscurité, et au-dessus d’eux monte une fumée légère qui se mêle au brouillard de l’hiver.
Autour des flammes, les soldats parlent à voix basse. Certains nettoient leurs fusils, d’autres réparent leurs bottes ou partagent un morceau de pain.
On sent dans l’air cette tension étrange qui précède les grandes batailles.
Le caporal Pierre Lambert est assis sur un tambour renversé. Sur ses genoux repose une feuille de papier qu’il éclaire à la lueur d’une lanterne.
Il écrit lentement.
Les lettres ne sont pas très régulières — le froid raidit les doigts, et la plume accroche parfois le papier.
À côté de lui, sur la toile de sa capote, quelques pièces brillent faiblement dans la lumière.
Des pièces d’argent.
Et un napoléon d’or.
Il s’arrête un instant et prend la pièce entre ses doigts.
Elle est lourde, chaude malgré le froid.
Il pense à la route parcourue depuis la France. Aux longues marches, aux villes inconnues, aux rivières traversées.
Et surtout à ce qui viendra après la guerre.
Dans la lettre, il écrit simplement :
« Quand je reviendrai, nous achèterons une petite maison. Peut-être un jardin aussi. »
Il sait que beaucoup d’hommes autour de lui écrivent la même chose ce soir-là.
Dans quelques heures, l’armée marchera vers les collines que l’on aperçoit dans la brume.
On dit que les Russes et les Autrichiens sont nombreux.
On dit aussi que l’Empereur a déjà décidé de la victoire.
Pierre replie lentement la lettre et la glisse dans son sac.
Puis il remet les pièces dans sa bourse et la noue à sa ceinture.
Demain, l’Europe changera peut-être.
Mais ce soir, au milieu des feux du camp, une simple poignée de pièces représente encore l’avenir d’un homme.
Deux amies au temps de la guerre
Paris, été 1805.
Dans le jardin d’une maison près du Luxembourg, les premières roses de l’été sont en fleurs. L’air est doux, et à travers les arbres on entend le bruit lointain des voitures qui passent dans les rues de la ville.
Élise et Marianne sont assises à une petite table de fer.
Entre elles se trouve une théière, deux tasses fines… et quelques pièces posées sur la table.
Des pièces d’argent.
Élise les a sorties d’une petite bourse pour les compter. L’une d’elles roule lentement vers le bord de la table, et Marianne la rattrape du bout des doigts.
Elle la fait tourner un moment dans la lumière.
« Tu sais », dit-elle doucement, « je pensais autrefois que les pièces ne servaient qu’aux marchands. »
Élise sourit.
« Moi aussi. »
Elle prend une des pièces et la regarde comme si elle cherchait quelque chose dans son éclat.
Celles-ci sont arrivées avec la dernière lettre.
Quelques lignes écrites à la hâte quelque part sur une route d’Europe.
« Quand je reviendrai », disait la lettre, « nous achèterons une bague avec cet argent. »
Marianne repose la pièce sur la table.
« Et il reviendra ? »
Élise reste silencieuse un moment.
La guerre a déjà emporté tant d’hommes vers des pays dont personne à Paris ne connaissait même le nom quelques années plus tôt.
Elle regarde les pièces, puis le jardin baigné de soleil.
« Il reviendra », dit-elle enfin.
Marianne lui prend la main.
« Alors faisons deux vœux », dit-elle en souriant.
« Que nos soldats reviennent. »
Élise acquiesce.
« Et qu’ils nous épousent toutes les deux. »
Elles éclatent de rire — un rire léger, plein d’espoir.
Sur la table entre elles brillent les pièces d’argent.
Et dans leur éclat se reflète un avenir que la guerre n’a pas encore atteint.
Retour à Paris
Paris, printemps 1806.
Les rues sont pleines de bruit et de lumière. Sur les boulevards, les fiacres passent sans cesse, et devant les cafés les gens parlent encore des victoires de l’Empereur.
Depuis quelques semaines, les soldats de la Grande Armée reviennent peu à peu en France.
Dans une petite rue près du Palais-Royal, la terrasse d’un café est presque pleine. Des officiers en uniforme, des étudiants, des commerçants — tous parlent de la campagne d’Autriche et de la grande victoire d’Austerlitz.
À une table près de la balustrade, un jeune sergent pose sa bourse sur le marbre.
Il vient d’arriver à Paris après des mois de marche à travers l’Europe.
Ses bottes portent encore la poussière des routes de Moravie.
Il ouvre la bourse et laisse tomber quelques pièces sur la table.
Des pièces d’argent.
Et un napoléon d’or qui roule doucement avant de s’arrêter près de son verre.
Le garçon du café lève les yeux.
« Belle campagne, monsieur le sergent ? »
Le soldat esquisse un sourire fatigué.
« Longue », répond-il simplement.
Autour d’eux, la ville continue de vivre. Des marchands passent avec leurs paniers, une dame élégante descend d’une voiture, et plus loin un groupe d’étudiants chante un air patriotique.
Le sergent prend la pièce d’or entre ses doigts.
Il pense aux collines couvertes de brume près d’Austerlitz. Aux feux du camp dans la nuit. Aux hommes qui ne verront jamais ce printemps parisien.
Puis il repose la pièce sur la table.
Pour les habitants de la ville, ce n’est qu’une monnaie.
Pour lui, c’est un souvenir de toute une campagne.
Le garçon ramasse les pièces et incline la tête.
« Bienvenue à Paris, monsieur. »
Et dehors, dans les rues animées de la capitale, les pièces de l’Empire commencent déjà une nouvelle vie.
Questions fréquentes
Les pièces sont-elles frappées des deux côtés ?
Oui. Toutes les pièces sont décorées sur les deux faces.
S’agit-il de répliques exactes de pièces historiques ?
Elles s’inspirent de véritables pièces historiques et constituent des répliques visuellement très convaincantes, avec une taille et un aspect réalistes.
Ces pièces conviennent-elles pour une économie de LARP ?
Oui, c’est précisément pour cela que nos sets ont été conçus. Nous les utilisons nous-mêmes dans nos jeux LARP pour créer l’économie de nos univers de jeu.
Quelle est la sensation en main ?
Les pièces sont en métal, ont un poids réaliste et donnent une impression très authentique.
Sont-elles adaptées au LARP ?
Oui. Elles sont fabriquées à partir d’un alliage robuste et possèdent des bords arrondis pour une utilisation sûre en jeu.
Peuvent-elles être utilisées comme monnaie réelle ou comme investissement ?
Non. Ce sont des répliques destinées aux jeux, aux collectionneurs et aux accessoires de mise en scène.
Les pièces sont-elles magnétiques ?
Non.
Conviennent-elles comme cadeau ?
Oui. Elles constituent un excellent cadeau pour les amateurs de Moyen Âge, les joueurs de jeux de rôle et les collectionneurs.
Comment ces pièces sont-elles fabriquées ?
Nos pièces sont fabriquées en République tchèque selon deux méthodes.
Certaines sont basées sur des scans 3D de pièces historiques, tandis que d’autres sont entièrement conçues par nous, selon nos propres idées ou inspirées de motifs historiques.
À partir de ces modèles, des moules de précision sont réalisés, dans lesquels les pièces sont coulées en alliage de zinc.
La surface des pièces est ensuite galvanisée afin d’obtenir l’apparence de l’argent ancien, du cuivre ou de l’or.
Consignes de sécurité
Cette pièce n’est pas un jouet pour les jeunes enfants.
Ne convient pas aux enfants de moins de 3 ans – risque d’étouffement (petites pièces).
Tenir hors de portée des jeunes enfants.
Informations de sécurité supplémentaires
Cette pièce est en métal et est nettement plus lourde que les pièces en plastique classiques.
Ne pas jeter ni frapper.
Ne pas mâcher ni mettre à la bouche.
Ne convient pas aux enfants de moins de 3 ans sans la surveillance d’un adulte.
Entretien et nettoyage de la pièce
Nettoyage régulier
Essuyer avec un chiffon doux, sec ou légèrement humide.
Pour une patine plus marquée, utiliser une solution savonneuse douce, puis bien sécher.
Ne pas utiliser de nettoyants abrasifs ni de laine d’acier – ils risquent d’endommager la surface.
Précautions d’emploi
Ne pas exposer la pièce à l’humidité pendant une période prolongée (cela prolongera la durée de vie de la patine et de la surface).
Ne pas exposer à des produits chimiques agressifs (sprays nettoyants, acides, acétone, dissolvant pour vernis à ongles).
Ne pas mettre au lave-vaisselle : la chaleur et la pression de l’eau risquent d’endommager la surface.
Ne pas conserver dans l’eau salée (milieu corrosif).
Ne pas ranger dans votre poche avec vos clés : elles risquent de rayer la surface.
Conservation à long terme :
Conserver dans un endroit sec.
Idéalement, conserver dans un sac, une boîte ou une enveloppe.

















































